Un bel article qui met en relief le fait que la relation est plus fondamentale que la frontière dès l’origine de la vie, que l’être ne se construit qu’en dialogue avec l’autre et que la vie ne s’invente pas dans l’isolement, mais dans l’accord, le tissage, la co-émergence.
En ce sens, la formulation « la symbiose précède l’individualité » est poétiquement belle.
Biologiquement, la complexité émerge de la symbiose d’individus et des propriétés émergentes qui en résultent, ce qui n’est pas moins merveilleux.
« Elle souligne que l’énergie précède la forme, et que la symbiose précède l’individualité. » 🙌🏻🙌🏻🙌🏻 Merci, de tout vos textes c’est mon préféré jusqu’à présent! Peut-être parce que c’est celui que je comprends le mieux, mais peu importe. Très instructif, comme toujours. 👌🏻
Un bel article qui met en relief le fait que la relation est plus fondamentale que la frontière dès l’origine de la vie, que l’être ne se construit qu’en dialogue avec l’autre et que la vie ne s’invente pas dans l’isolement, mais dans l’accord, le tissage, la co-émergence.
En ce sens, la formulation « la symbiose précède l’individualité » est poétiquement belle.
Biologiquement, la complexité émerge de la symbiose d’individus et des propriétés émergentes qui en résultent, ce qui n’est pas moins merveilleux.
Merci Alexander.
Je te rejoins, biologiquement la symbiose suppose des entités déjà constituées.
Ce que je voulais suggérer, c’est que ces entités elles-mêmes sont déjà des systèmes ouverts, tissés de relations.
L’individu n’est peut-être pas premier, mais une stabilisation provisoire d’un flux d’interactions.
Et c’est précisément cette dialectique entre distinction et co-émergence qui me fascine.
« Elle souligne que l’énergie précède la forme, et que la symbiose précède l’individualité. » 🙌🏻🙌🏻🙌🏻 Merci, de tout vos textes c’est mon préféré jusqu’à présent! Peut-être parce que c’est celui que je comprends le mieux, mais peu importe. Très instructif, comme toujours. 👌🏻
Merci!